Il y aura….
26 mai 2009Quelques chaises dépareillées…
des tables rondes et carrées…
un lustre en métal ajouré…
donnant une lumière tamisée….
Il y aura tout cela, et encore plus que ça!
Il y aura…
Quelques chaises dépareillées…
des tables rondes et carrées…
un lustre en métal ajouré…
donnant une lumière tamisée….
Il y aura tout cela, et encore plus que ça!
Il y aura…
Une envie de concert mais la flemme d’enlever les pantouffles?
Alors lisez bien ce qui suit….

Exprimez vos envies, ainsi que quelques points techniques (lieu, heure, taille de la salle, nombre d’invités, présence ou non d’un piano) en écrivant à info@marie-stone.com. Vous recevrez un devis détaillé de votre soirée.

“Inspiration… Expiration… Aspiration: le monde de Marie Stone est un appel cristallin à reprendre contenance. “J’aspire à ça!”, tel est le titre de son album taillé dans une mosaïque musicale syncopée, tantôt flirtant avec le blues, tantôt glissant vers un tempo sud-américain, voire reggae. Elle aspire à double sens: se gonfle de vie à l’helium pour décoller dans une sphère nouvelle et tend infiniment vers l’humain et ce qui le développe. Voix limpide, voix pure, musique détendue, remplie de fantaisie et relancée à la face de notre quotidien, tel est le mouvement simple et enivrant de l’art façon Marie Stone. Boomerang léger au vent d’été. Elle nous offre sa galerie: le voyageur ou le trentenaire routinier, la famille et ses ressemblances improbables, l’animal exotique inconnu, l’encre ou la citronelle. Marie est hospitalière, accueille avec joie un monde en miniature qui la colore et dissout notre part d’ombre dans de petites narrations humbles et touchantes. Marie est de lumière, tamisée d’impertinence, ensoleillée de sourires curieux, toujours langoureuse, sans crainte de la pointe d’autodérision qui éloigne l’artiste de la prétention. Marie aspire, parfois même avec l’apirateur, car elle aime le sens premier des termes, leur redonne confiance en la poésie. Marie est simple. Marie ne triche pas. Marie ne joue pas au faux tremolo. Marie ne se targue pas d’énigme. Marie n’a pas besoin de noirceur pour être profonde. Elle saisit les petites fictions, les enveloppe, habille et habite la musique d’une texture neuve, d’une vérité qui nous semble offerte sans détour. Pas d’inspiration, non… Aspiration: elle absorbe son petit monde comme de soleil se gorgeraient des santons. Elle est d’un autre souffle, d’une autre colonne d’air, d’une autre émission du son, elle est Stone dans le ventre de la vie, et nous aussi, on aspire à ça”
Article écrit par Nicolas Mourer le 15.03.09
Extrait du blog: http://masterklaus.typepad.com, un blog à découvrir absolument dans la blogoliste de Marie Stone

Il est enfin disponible et en vente sur ce site!
1ère galette à consommer sans modération : une pincée de sentiment, un zeste d’humour, une once de piment. Un bouquet de saveurs sensible pour inspirer votre aspiration à la vie… adeptes des régimes, s’abstenir !
La Stone comme vous ne l’avez jamais vue…. sauf les présents aux représentations de “Délires de femmes” à Nouméa en août et décembre 2004. Et un cadeau-surprise pour celui qui trouve l’instrument barbare aux sons parfois mélodieux dont elle abuse sans complexe aucun.
Un lieu mythique, le Lenox (”Miles” y a joué) dans le Harlem new-yorkais…
Des musiciens hors pairs…
Un moment magique…

En septembre 2006 le festival des femmes funks de Nouméa (cf lien) m’accueille à deux reprises sur la superbe scène du “Ho la la café”. C’est aussi la sortie officielle de l’album “J’aspire à ça”.
Dans le 1er extrait, la chanson “Moving on”, je suis accompagnée par le guitariste Bruno Ciaccafava. La chanson qui suit “Rencontre mode d’emploi” a été enregistrée le lendemain, avec le groupe au complet, j’ai nommé Fredo à la batterie, Jérémie à la basse et Bruno à la guitare.

Télécharger ici : Décalage horaire.mp3
Concert à la Bodega, le bar musical branché de Nouméa, le 17 avril 2007. L’occasion pour les nouméens de réentendre quelques extraits de l’album “J’aspire à ça”, mais aussi d’écouter en avant-première quelques nouveaux titres, dont “décalage horaire”, en écoute ci-dessus.